décembre 20, 2007

Un tag de supermarché

Bon puisque tout le monde se refile des patates chaudes, je me suis dit que j’allais m’y mettre aussi, he he.

Ce week-end j’ai fait les courses dans mon supermarché du coin, comme tous les week-ends. J’adore regarder dans le panier des gens et essayer de déterminer leur profil en fonction de ce qu’ils achètent. Déformation professionnelle, sans doute. Bref, j’ai pensé à ce petit questionnaire tout simple:

5 choses que vous achetez à chaque fois que vous faites les courses

  1. de l’eau en bouteille d’1 litre, je sais que j’irai en enfer pour ça mais je les emmène au bureau et j’en bois une par jour
  2. du fromage à pâte dure, en bloc (rooh j’avais écrit blog, quelle obsession) ou en tranches, pour manger à midi au bureau. Vu qu’on n’a que 30 minutes pour déjeûner, pas le temps d’aller se chercher quoi que ce soit, faut être prévoyant. Et je préfère mes petites tartines maison à des trucs préparés par je ne sais qui (voir ma petite manie étrange, décrite dans mon profil). Et dans la même catégorie, du parmesan ou du rigatello pour les pâtes
  3. des oeufs, de préférence bio mais surtout de poules élevées en plein air: les oeufs ça dépanne toujours bien dans la cuisine
  4. du thé, surtout du bête lipton (j’ai un peu honte mais c’est ce que je préfère le matin) mais aussi des variétés plus raffinées
  5. des biscuits! – c’est mon vice, j’adore les cookies, les barquettes au fruits, les Choco Prince… je me suis disciplinée, j’en mange un vers 11h, un vers 16h30 et parfois un avant d’aller dormir, pas plus; ainsi la consommation est limitée

5 choses que vous achetez de temps en temps

  1. de la pizza surgelée DrOetker pour les soirs de flemme insurmontable (ça fait hurler ma mère)
  2. du chocolat, je n’en suis pas une grande consommatrice mais parfois j’en ai une énorme envie
  3. du sirop d’érable, j’adore ça sur les crèpes mais ça coûte une fortune!
  4. du sirop de grenadine, totalement régressif -) je réserve ça pour le week-end
  5. des pâtes, en fait je vais spécialement dans un supermarché italien pour faire mes réserves dans les formats que je préfère (spaghetti, linguine, penne rigate, farfalle et ditalini) et puis je suis tranquille pour quelques mois

5 choses que vous n’achèteriez jamais et pourquoi

  1. du café, je n’en bois pas. J’ai une Senseo que j’ai gagnée lors d’un séminaire (moi qui ne gagne jamais rien, j’aurais préférer utiliser ma chance pour Euromillions!) mais elle ne sert à rien.
  2. des ravioli en boîte, je trouve ça dégeulasse
  3. des saucisses ou de la viande en boîte, pour la même raison
  4. de la crème glacée, hélas elle me rend très malade pour une raison inconnue, lors de la dernière tentative je suis tombée dans les pommes
  5. de la viande hachée ou marinée, souvent on planque la viande de mauvaise qualité sous la marinade, quand au haché il développe des bactéries dans les quelques heures qui suivent sa préparation (idem pour le “filet américain”, style de tartare très populaire chez nous), je préfère acheter ça chez un bon boucher ou encore le préparer moi-même à partir d’un steak!

décembre 20, 2007

Un cake au youghurt hyper facile

Pratiquement une fois par semaine, je prépare un cake au yaourt, qui fera un excellent quatre heures ou petit déjeuner pour les jours suivants car il se conserve bien (et se congèle en tranches). C’est mon vice, j’adore le sucré au petit-déjeuner, et je ne me lasse pas de ce cake – de toute façon bien moins calorique et gras que les viennoiseries de votre boulanger!

La base est un pot de yaourt nature entier. On utilise le pot comme mesureur pour les autres ingrédients. Pour un pot de yaout, il faut l’équivalent de 2 pots de sucre, 3 pots de farine et 1/2 pot d’huile d’arachide. On ajoute aussi 3 oeufs et 1/2 paquet de levure chimique. On mélange tout en commençant par les ingrédients liquides pour former une pâte homogène, et on cuit 30 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Piquez avec la pointe d’un couteau pour vérifier que c’est cuit.

Parfois j’ajoute à ma pâte des petits palets de chocolat qui font de délicieuses pépites dans le gâteau. Mais nature, je l’adore tartiné de confiture.

Ce gâteau fait aussi une excellente base pour un dessert minute: badigeonnez une épaisse tranche avec un pinceau  trempé dans de l’amaretto (avec modération bien sûr). Tartinez par-dessus de la confiture d’abricots et terminez par une cuillerée de crème fouettée!

décembre 18, 2007

Tout tout tout sur le risotto

Alors au programme pour ce soir: risotto.
Je vous vois déjà hurler, grimacer, jurer que non, un risotto c’est bien trop long et trop compliqué et gna gna gna… Donnez-moi une chance de vous expliquer et vous verrez que vous pouvez vous préparer un plat de roi en 20 minutes (oui je sais c’est plus long que les pâtes d’hier, mais le riz cuit plus lentement); c’est hyper facile et en plus je vous garantis que si vous invitez vos amis, ça va vraiment leur faire impression.

Bon d’abord on va voir ensemble la recette de base du risotto, ensuite on parlera de deux variantes, et puis vous pourrez laisser travailler votre imagination pour en inventer plein d’autres, ok?

Il vous faut:

  • du riz pour risotto, de préférence de l’arborio ou encore du carnaroli (les plus faciles à trouver même en supermarché). Le riz à risotto c’est le contraire de l’Oncle Ben, si vous voyez de qui je parle: les grains sont rond, petits, et ils faut qu’ils collent un peu en cuisant!
  • du bouillon de légumes: ne vous compliquez pas la vie, prenez un cube ou mieux encore du bouillon liquide ou en poudre (plus facile à dissoudre que le cube) que vous ajoutez à 1 litre et demi d’eau bouillante – faites la chauffer dans la bouilloire électrique si vous en avez une, ça va super vite. Bouillon prêt à l’emploi en une minute chrono, donc.
  • beurre, huile d’olive, une échalotte, sel, poivre

Le risotto doit avoir chaud mais ne pas brûler, donc on choisit de préférence une casserole à fond épais ou une cocotte en fonte. On y fait chauffer un mélange de beurre et d’huile: l’huile empêche le beurre de brûler, le beurre donne un meilleur goût. On y ajoute une échalotte finement hachée. Mettez un peu de sel sur l’échalotte: ainsi elle va rendre son eau et ça l’empêchera de brûler. Je parie que personne ne vous l’avait jamais dit!

Quand l’échalotte est dorée, on ajoute le riz. Combien? J’ai toujours du mal à calculer, il faut dire que ça gonfle vachement en cuisant. Allez-y à l’oeil, les restes sont délicieux réchauffés le lendemain et se congèlent très bien aussi. Disons une petite tasse par personne (genre tasse à café, pas mug géant). Mélangez et salez maintenant. Pas trop car le bouillon est salé aussi.

Quand le riz devient un peu transparent, on peut commencer à ajouter le bouillon, qui doit être chaud. On n’en met pas trop: une louche ou deux, juste de quoi recouvrir le riz sans le noyer. Et on mélange, on mélange, on mélange. Cela dit je ne suis pas de la gestapo, moi-même il m’arrive d’aller faire autre chose durant quelques minutes du moment qu’il y a assez de liquide pour que ça ne brûle pas. Je vois que vous êtes soulagés -) Tout ça ne doit pas chauffer trop fort, mais mijoter à petit bouillon.
Il faut 18 min pour cuire le riz. Pendant ce temps là vous mélangez et vous rajouter du liquide chaque fois que nécessaire, toujours un peu à la fois. Calculez votre coup pour que la dernière rajoute ait le temps d’évaporer sans que vous deviez prolonger la cuisson!

Quand c’est prêt, il y a une dernière étape importante: mettez un morceau de beurre sur le riz, ne mélangez surtout pas, couvrez la casserole et laisser reposer 2 minutes. Ensuite, mélangez, ajoutez un tour de poivre du moulin et servez immédiatement. Cette étape s’appelle mantecare.
Si vous avez envie d’ajouter du parmesan, mette-le avec le beurre, avant de laisser reposer. Si vous êtes vraiment gourmand, remplacez le beurre en fin de recette par une cuiller à soupe de mascarpone et suivez le même procédé.

Ceci est un risotto blanc délicieux en accompagnement ou quand on est un peu malade -) Mais on peut facilement agrémenter le risotto pour en faire un plat complet!

Exemple 1: j’achète de grosses crevettes tigrées surgelées et de petits pois surgelés aussi. Les crevettes doivent cuire environ 7 minutes et les pois 2 minutes. Donc je les ajoute dans mon riz respectivement 7 minutes et 2 minutes avant la fin de sa cuisson, en mettant un peu plus de bouillon pour que tout le monde ait l’occasion de cuire. Mes copines seraient prêtes à tuer pour ce plat! Petite remarque, par contre: pas de parmesan avec les fruits de mer et le poisson.

Exemple 2: une version automnale et végétarienne, en plat ou accompagnement: avant de mettre le riz dans la casserole avec les échalottes, j’y fait revenir des champignons frais coupés en fines lamelles. Puis j’ajoute le riz et je procède normalement. Deux minutes avant la fin de cuisson j’ajoute de petits pois surgelés. Je termine avec beurre ou mascarpone et parmesan.

Bon je ne sais pas si vous vous rendez bien compte, là, mais je viens de vous livrer un de mes plus gros secrets culinaires. Faites-moi savoir si vous avez aimé…

décembre 17, 2007

Tout ce qu’on peut faire avec des tortellini

Nous y revoilà pour une seconde leçon sur le thème de “comment se cuisiner un repas en 5 minutes en rentrant du boulot, et qu’en plus ça soit bon” parce que quand-même, on le vaut bien.

Alors ce soir: pâtes fraîches, 3 variations. Le temps que l’eau soit bouillante, ça sera pratiquement terminé, faites-moi confiance.
Je suis hyper exigeante sur les pâtes fraîches. Probablement les origines italiennes. Alors je vous le dis: je les ai TOUTES essayées et je vous conseille les Giovanni Rana. Les autres ne sont pas à la hauteur. Si vous ne pouvez pas les faire vous-même, ce sont les Rana que vous voulez avoir.

Pour les 3 variations, on va utiliser des pâtes farcies à la viande ou au prosciutto (jambon), les variétés style ricotta-épinard ne conviendront pas ici. Choisissez la forme que vous voulez, pas trop grosse (tortellini, ravioli, capellini…). Les paquets contiennent 250gr et sauf si vous avez un appétit d’ogre, c’est assez pour deux personnes. Si comme moi vous vivez seul(e) et que le paquet est trop grand, pas de souci, vous congelez le surplus encore cru, et la prochaine fois il suffira de les cuire une ou deux minutes de plus directement à la sortie du congélateur.

Recette 1: il vous faudra du beurre, quelques feuilles de sauge et un peu de zeste de citron coupé finement. Oui, c’est tout.

Faites bouillir l’eau. ATTENTION: on met le sel une fois que l’eau bout et pas avant, parce que sinon:

  • vous allez retarder l’ébulition de l’eau
  • vous allez abîmer vos casseroles et plus aucun homme ne voudra vous épouser (enfin, c’est ce que disent certaines grand-mères)

Quand l’eau commence à bouillir, faites chauffer une poèle (oui, ce soir on salit 2 casseroles, après c’est tout, c’est promis) et mettez-y un beau morceau de beurre. Mettez les pâtes dans l’eau, elles n’en ont que pour quelques minutes. Pendant ce temps-là, ajoutez les feuilles de sauge et le zeste de citron dans le beurre fondu. Ne faites pas chauffer le beurre trop fort parce qu’il ne doit pas brunir. Dès que les pâtes sont cuites, égouttez-les et mettez les dans la poèle avec le beurre. Remuez quelques secondes, et c’est prêt à servir. Trop facile!

Recette 2: les mêmes pâtes, encore du beurre, et des amandes.
Pendant que l’eau chauffe, hachez les amandes. Ensuite procédez exactement de la même manière, en mettant les amandes concassées dans le beurre fondu.

Bon vous allez me dire que tout ça a beau être riche en sucres lents (les pâtes) et en protéines (la farce à la viande), ça manque un peu de légumes. C’est vrai. Rien ne vous empêche de manger aussi une petite salade, ou une assiette de crudités, ou des fruits en dessert. Objection refusée.

Recette 3: vous n’aimez pas le beurre? On va faire autrement, alors. Prévoyez une boîte de tomates pelées concassées, de l’huile d’olive, du basilic, une échalotte et quelques olives.
Pendant que l’eau de cuisson chauffe, hachez l’échalotte, puis mettez-la dans la poèle avec de l’huile d’olive. Des que les échalottes sont dorées (pas brûlées, hein, sinon c’est pas bon) versez-y les tomates. Laissez mijoter jusqu’à ce que les pâtes soient pratiquement cuites. A ce moment-la, ajoutez à la sauce les feuilles de basilic et quelques olives hachées grossièrement. Mettez les pâtes cuites dans la poèle avec la sauce, mélangez et c’est prêt.
Ajoutez du parmesan râpé si ça vous fait plaisir.

Le tout doit prendre maximum un quart d’heure, et il n’est pas interdit de boire un verre de vin pendant qu’on cuisine.

décembre 16, 2007

Petite salade sexy (empruntée à Jamie O.)

Or donc voici mon premier cours de “cuisine pour gens stressés qui rentrent affamés du boulot et qui veulent à manger tout de suite“ – et ça marche aussi quand on est plusieurs. Pour compléter la description on pourrait dire aussi que le but est de salir le moins de vaisselle possible. En effet si vous êtes comme moi, d’une part vous n’avez pas de lave-vaisselle et d’autre part votre vraie vie se déroule entre 19 et 23 heures, donc de préférence pas devant l’évier de la cuisine. OK?

Bon en préambule, il faut que je vous explique un truc. Mon credo c’est non à la bouffe industrielle. Pourquoi?

  1. Parce qu’à une époque de ma vie où j’étais trop déprimée pour me beurrer une tartine (la vie, la mort, les impôts, le dentiste… chacun gère ça comme il peut) j’ai bouffé des plats préparés et des trucs soi-disant “traiteur” de supermarché et j’ai pris 25 kg en un peu plus d’une année!
    Quelques tours de micro-ondes et hop: supersize Marie D.!! Et sans fast-food, hein, uniquement des petits plats sous vide et ce genre de trucs.
    Il m’a fallu bien plus longtemps pour les perdre – merci Weight Watchers.
  2. Parce que je travaille dans l’industrie de la bouffe. J’ai ma dose d’additifs chimiques au boulot.

Par contre, je ne suis pas contre un petit coup de main, parce que sinon c’est vraiment pas possible de cuisiner rapidement. Donc oui aux légumes surgelés ou aux salades déjà lavées. Et oui aux pâtes à tarte/quiches toutes faites quand je n’ai pas le temps de la faire moi-même (encore que je compte m’y attaquer sérieusement pour arriver à la faire rapido).

Maintenant que vous savez tout ça, on va pouvoir attaquer la première recette.

Sexy Salade.

C’est une recette en partie empruntée à Jamie Oliver, sans qui je ne serais rien, et qui dans sa version originale s’appelle “la salade la plus sexy du monde“.
J’entends déjà certains protester que une salade c’est pas un repas et gnagnagna. Ben si, je vais vous le démontrer. Et ça peut-être sympa même quand il ne fait pas 29°C (ce qui n’arrive pas souvent, parce qu’on a beau nous prédire le réchauffement de la planète, on n’a pas encore vu grand chose). Bon, je continue.
Il vous faut pour 1 personne :

  • un  demi paquet de mesclun
  • si vous aimez ça, ajoutez un demi paquet de roquette
  • une boule de mozzarella; si vous en trouvez, prenez de la mozzarella di buffala (de bufflone), qui techniquement est la seule véritable mozzarella; elle est plus onctueuse et a plus de goût. Sinon la normale fait l’affaire aussi.
  • 3 figues fraîches. Quand on n’en trouve plus, genre en janvier, la mangue peut être une divine remplaçante. En été on peut les remplacer par 4 pêches jaunes. Des nectarines, ça peut le faire aussi.
  • Sel, poivre, huile, vinaigre balsamique.
  • En accompagnement, du pain ciabatta. Si vous n’en trouvez pas, de grosses tranches de pain de campagne.

Choisissez un grand plat large plutôt qu’un saladier. Faites un lit avec le mélange de salade. Ensuite déposez les fruits. Si ce sont des figues, coupez les en croix en partant du dessus jusque mi-hauteur, puis pressez la base pour qu’elles s’ouvrent comme des fleurs. Si vous prenez d’autres fruits, coupez-les en quartiers. Déchirez avec les mains la boule de mozzarella en 4 ou 5 morceaux, déposez-les aussi sur la salade, en alternance avec les fruits. Donnez un petit coup de moulin à poivre par-dessus tout ça (pas trop quand-même).

Préparez ensuite une petite vinaigrette. La vinaigrette c’est facile: deux mesures d’huile pour une mesure acide (vinaigre ou jus de citron), c’est toujours pareil. Ici on va mettre 2 mesures d’huile pour une mesure de balsamique. Prenez l’huile que vous aimez, mais ici je prendrais une huile relativement neutre pour ne pas contrarier le goût du balsamique et des fruits – colza (plein d’omega 3!), ou arachide, ou tournesol par exemple. Vous pouvez y mettre un soupçon de sel et de poivre.

Versez la vinaigrette sur le plat, en prenant soin d’arroser aussi les fruits et la mozzarella, et laissez “mariner” 3 minutes, ça ne sera que meilleur! Servez avec la ciabatta (je l’adore fraîche mais vous pouvez l’ouvrir en deux et la passer un peu au grille-pain) et un verre de blanc sec bien frais. C’est pas beau ça?

Alors comme je vous disais, vous avez ici: des protéines et du calcium dans la mozzarella, des céréales dans le pain, et 2 portions de fruits/légumes. Ca ne pourrait pas être plus équilibré.
(Dites-le moi sincèrement: je parle comme une hôtesse weight-watchers non? argh.)

J’en profite tant que j’y pense pour vous donner une variation autour de la célèbre tomate-mozza à laquelle vous aurez peut-être pensé en lisant ceci. Remplacez la mozza par du provolone doux que vous coupez en cube. (Galbani en vend sous le nom Galbanino). Mélangez-le avec de petites tomates cerises coupées en deux, le basilic et l’huile d’olive. Si vous avez le temps, laisser mariner un peu, c’est encore meilleur. Servez avec la ciabatta, c’est divin!

décembre 16, 2007

Hello world!

Bienvenue sur ce blog!

décembre 4, 2007

Veau Strogonoff (ça marche aussi avec du boeuf)

Le veau strogonoff c’est un truc que je trouve démentiel, parce que quand on entend le nom on se dit que ça doit être horriblement compliqué alors qu’en fait pas du tout. Et moi j’ai longtemps cru que c’était une recette ringarde mais au fait pas du tout, c’est même terriblement dans l’air du temps je trouve.

En tout, il faut moins de 10 minutes de cuisson, et guère plus pour la préparation – et ce que vous en fassiez une ou dix portions (parce que si vous annoncez du veau strogonoff à vos amis, ils vont être épatés, c’est sûr donc ne vous privez pas d’en faire quand vous recevez).

Il vous faut donc un morceau de veau ou de boeuf bien tendre, de 150 g environ. Evitez ce qui doit cuire longtemps car ici le but est d’aller vite. Vous coupez cette viande en lamelles. Dans une cocotte (ou une casserole un peu haute, qui a un fond épais), faites chauffer une cuiller à soupe d’une huile au goût neutre style arachide ou colza, et faites-y revenir les lamelles de veau pendant 2 minutes, pour colorer. Ajoutez un quart d’oignon finement ciselé ainsi que des champignons de paris coupés en lamelles (la quantité que vous voulez). Ajoutez une cuiller à soupe de concentré de tomates et une cuiller à soupe de fond de viande. Alors le fond de viande ça se vend en poudre ou en liquide à diluer, un peu comme du bouillon, donc c’est pas très compliqué à obtenir. Et comme ça sert souvent je vous conseille d’en acheter. Laissez cuire 2 à 3 minutes.

C’est le moment de déglacer avec 3 cl de vin blanc sec, de saler et de poivrer. Laisser encore mijoter 4 minutes, et l’alcool va en profiter pour s’évaporer.
On termine en rajoutant un petit peu de crème épaisse, 25g environ et hop: c’est prêt.

Pour compléter ce plat qui comprend viande et légume, il ne manque que des pâtes! Des tagliatelle en nids sont parfaites, mais avec des pâtes courtes c’est délicieux aussi – des penette rayés par exemple, qui absorberont bien la sauce.

Alors, c’est pas super facile?