Gourmandise express et dessert sophistiqué…

…c’est du deux en un, oui, oui!
J’ai vu cette recette dans une émission de Josée Di Stasio et j’en suis absolument folle.

Il s’agit de figues séchées pochées au thé. C’est simple comme bonjour et ça ne demande pas beaucoup de travail.

Prévoyez autant de figues séchées que vous le souhaitez. Préparez une quantité de thé suffisante pour que les figues puissent baigner dedans à leur aise. Choisissez un thé à la saveur vanillée, et laissez-le infuser 10 minutes. Ensuite, plongez-y les figues pour une heure au moins, mais une nuit c’est encore mieux.

Ensuite, déposez les figues dans une casserole, avec une bonne quantité de thé (à nouveau, pour les couvrir). Faites mijoter 10 minutes, puis sortez les figues et laissez-les tiédir. Ajoutez un peu de sucre au thé, selon votre goût, et faites le réduire durant 10 minutes pour obtenir une sorte de sirop.

Servez les figues dans des coupes ou des verres à Martini avec le sirop, et une bonne cuiller de crème épaisse ou encore de mascarpone ou de yaourt grec. Une boule de glace vanille serait délicieuse aussi.

C’est aussi simple à préparer pour un que pour 10, et vos invités vont adorer :-)

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Miam, fromage…

Parfois on n’a vraiment pas envie de se mettre à cuisiner, mais on a envie d’un truc chaud, un peu plus élaboré qu’un jambon-beurre.
Dans ces cas-là, moi, j’aime les trucs genre croque-monsieur ou sandwiches chauds, surtout s’il y a du fromage!

Ma première version est à l’Italienne: je garnis le pain de mie de mozzarella et jambon de parme, un peu de poivre (pas de sel, le jambon est très salé) et même si j’ai envie, un peu d’huile d’olive sur la mie de pain plutôt que du beurre. Un délice méditerranéen. Des tomates séchées à côté et c’est le bonheur.

Mon second toast demande un peu plus de travail: il faut casser un oeuf. Je bats l’oeuf avec du sel, du poivre, et surtout du fromage râpé! Et je badigeonne l’extérieur de mon croque monsieur classique de ce mélange, ça lui donne une bonne croûte pleine de goût!

Le dernier, c’est le plus fabuleux. Dans un poêlon je mets une cuiller de crème et un bon morceau de cheddar coupé en cubes. Je chauffe doucement pour que ça fonde, tout en remuant. En quelques minutes j’obtiens une pâte liquide mais assez compacte. Je la tartine sur un toast, ou mieux encore sur un pain bagel ouvert en deux, et je passe le tout une ou deux minute sous le gril.

C’est trop bon!

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Poulet pour un(e)

Quand on est seul à table, le poulet, c’est souvent un problème. Un poulet entier, c’est la garantie d’en manger pendant 3 jours, surtout si on l’a acheté déjà rôti (la solitude en cuisine rend paresseux, vous savez bien) et qu’on ne peut pas le congeler. Quand aux morceaux type cuisse ou ailes, ils sont toujours vendus en quantité industrielle, et en ce qui me concerne 3 cuisses de poulet ben ça fait 3 repas.

Mais j’ai trouvé un plan d’enfer pour contourner la difficulté et pour me préparer du délicieux poulet en un minimum de temps! Mon plan, c’est de mariner les morceaux de poulet dans un sac en plastique à congélation.
Oui je sais ça a l’air un peu trash (et pas écolo) mais c’est hyper efficace. Et ça présente un avantage imparable: si vous utilisez un sac en plastique par portion, vous pouvez congeler ce dont vous n’avez pas besoin dans son sac, avec sa marinade. Et la prochaine fois que vous en avez besoin, il n’y aura qu’à décongeler une portion; elle marinera en dégelant et vous n’aurez plus qu’à cuire. C’est pas un bon plan ça?

Mais qu’est-ce que je mets dans le sac en plastique? Ben d’abord, le morceau de poulet. Un blanc, ou une cuisse ou quelques ailes… ce que vous avez l’intention de manger. Ensuite, je verse une copieuse rasade d’huile d’olive (ça ne doit pas nager non plus, hein, 2-3 cuilers à soupe suffisent, le but n’est pas de noyer le poulet dans la marinade), je sale, je poivre, et j’ajoute du romarin – si possible frais mais le séché marche bien. Si une autre herbe vous plaît, n’hésitez pas à changer, le romarin est très traditionnel mais du persil plat et/ou du basilic c’est génial aussi. Perso je n’aime pas trop, mais le citron est un grand classique avec le poulet. Vous pouvez couper un citron en 4, presser le jus dans le sac et y mettre les quartiers pour que la pelure donne du goût.

Quand c’est fait, vous fermez bien le sac, vous secouez bien pour que la marinade se diffuse partout autour de la viande, et vous mettez au frigo. Ce qui est génial c’est que ça infuse très vite. Si vous laissez une heure, c’est parfait, si c’est un quart d’heure c’est très bien aussi, et en fait même 5 ou 10 minutes produisent déjà un effet prodigieux sur le goût du poulet! Et donc, pour les portions qui ne sont pas utilisée tout de suite, c’est maintenant qu’elles filent au congélateur.
Je vous fais remarquer qu’on n’a pas encore sali le moindre ustensile de cuisine :-)

La cuisson c’est simple. Sortez le poulet de son sac, égouttez légèrement. Si vous avez choisi du blanc, ce qui est le plus facile, il n’y a plus qu’à le déposer sur un grill bien chaud (ou une poèle) sans ajouter de matière grasse évidemment, et à le laisser cuire 7 minutes de chaque côté. Vous pouvez aussi le découper en lamelles et le cuire dans un wok bien chaud, où il faudra quand-même mettre une cuiller à soupe d’huile (obligatoire avec le wok), ça sera prêt en 8-9 minutes.
Vérifiez toujours bien la cuisson: le poulet étant un vecteur de la salmonellose, il doit toujours être parfaitement cuit et surtout pas rosé. (Croyez-en mon expérience: vous ne voulez pas attraper de salmonellose, alors faites gaffe.) Il faut aussi soigneusement nettoyer les ustensiles qui ont servi à la préparation du poulet (couteau, planche…) avant de les réutiliser pour éviter les contaminations croisées. Fin de la parenthèse sanitaire.

Si vous avez opté pour une cuisse, elle cuira en une vingtaine de minutes à la casserole, toujours sans ajouter de matière grasse (éventuellement un peu de bouillon). Idem pour les ailes, à la casserole, juste un peu moins longtemps.

Ce qui est formidable avec le poulet, c’est qu’il n’est pas exigeant au niveau accompagnement: ce qui lui va le mieux c’est encore la salade. Pour les pommes de terre, le top du top c’est les frites, avec de la mayonnaise, je vous jure qu’avec du poulet c’est vraiment à se damner. :-)
Mais rien ne vous empêche de faire un simple riz long, ça ira très bien aussi

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Un bon stoemp bien de chez nous!

Alors il faut que je commence par expliquer à tous ceux qui ne vivent pas en Belgique que le stoemp, oui, ça se mange. Je sais que c’est un mot étrange mais je ne peux pas le dire autrement, j’ai pas de mot français équivalent.
Le stoemp c’est un bon plat d’hiver, une sorte de potée de pommes de terres écrasées avec d’autres légumes et qu’on sert avec une saucisse. C’est fabuleux.

Un grand classique, c’est le stoemp aux carottes. Et moi je le fais rapidement, en petite quantité (encore que, réchauffé le lendemain c’est encore meilleur) dans ma casserole à pression Seb. Je vous explique:

  • Coupez la quantité de pommes de terres et de carrottes désirée en morceaux. Si vous aimez ça, hachez aussi un peu d’oignon.
  • Dans la casserole, mettez les carottes (et l’oignon), de l’eau (faut toujours de l’eau dans la casserole à pression sinon c’est la catastrophe) et un morceau de beurre. Fermez la casserole et comptez 10 minutes de cuisson à partir de la mise sous pression.
  • Dépressurisez, ouvrez, rajoutez les pommes de terres et vérifiez qu’il ne faut pas remettre de liquide. Comptez encore 12 minutes de cuisson à partirde la mise sous pression.
  • Pendant ce temps là cuisez la saucisse – faites comme vous aimez.
  • Ouvrez, et le miracle se produit :-) Egouttez si nécessaire. Il vous reste à écraser le tout à la fourchette, vous verrez que ça se défait tout seul. Ajoutez un peu de beurre, de la muscade, du sel, du poivre, un peu de thym.

Servez un bon petit tas de purée avec la saucisse par-dessus. Vous m’en direz des nouvelles :-)

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Que faire avec un reste de…

risotto?

Il n’y a pas qu’après avoir organisé un réveillon pour 20 personnes qu’on a des restes plein le frigo. Quand on cuisine pour soi seul, ça arrive même très souvent, parce qu’on est parfois obligé d’acheter plus que ce dont on a réellement besoin (exemple: les steaks vendus par 2 dans les supermarchés), parce qu’on n’a pas eu le compas dans l’oeil en cuisinant (ça arrive même aux meilleurs, moi ça m’arrive souvent) ou bien encore parce qu’on en a fait plus pour avoir la paix le lendemain.

Donc, savoir utiliser ses restes pour ne pas passer son temps à jeter (alors que des enfants meurent de faim partout dans le monde, je vous le rappelle) et pour ne pas devoir avaler la même chose pendant 3 jours, c’est important.

Alors c’est dit, aujourd’hui je vous explique que faire avec des restes de risotto. Et si vous ne savez pas comment on fait du risotto pour commencer, je vous propose d’aller voir mes explications sur le sujet.
Votre risotto en trop se conserve au frigo, et le lendemain il est donc très facile à travailler. C’est l’occasion de le transformer en délicieux arancini, sorte de boule de riz sicilienne. Vous pouvez en faire de petites boules pour l’apéro, de la taille d’une bouchée, ou en faire de grosses boules qui serviront de base à un repas accompagnés d’une salade. L’avantage c’est que lorsqu’elle seront prêtes vous pourrez les surgeler, après quoi vous pourrez les faire passer du congélateur au micro-ondes et les dévorer après quelques minutes. Elle est pas belle, la vie?

Les arancini sont des boulettes, que vous allez confectionner avec le risotto froid. Si votre risotto est "blanc" ou aux champignons, c’est parfait. S’il y a de grosses crevettes dedans ça s’y prête moins bien mais pourquoi pas. Le but est de mettre au coeur de la boulette une petite surprise: un cube de mozzarella fraîche ou une cuiller de viande hachée cuite dans une sauce tomate avec des petits pois. Formez la boulette avec vos mains humidifiées à l’eau (ça aide), en glissant la surprise au centre avant de la refermer. Ca n’est pas si compliqué, je vous promets.

Ensuite, battez un oeuf dans une grande assiette. A côté, mettez une assiette de chapelure. Il ne reste plus qu’à paner les boulettes en les passant dans l’oeuf puis dans la chapelure, en veillant à ce qu’elles en soient bien recouvertes.

La cuisson se fait en friture: dans une huile à 160-170°C. Si vous n’avez pas de friteuse vous pouvez le faire dans une casserole haute où le niveau de l’huile ne montera pas trop haut (faites attention c’est plus dangereux, évidemment). Il faut qu’il y ait assez d’huile pour couvrir les boulettes. Quand elles sont bien orangées, sortez-les et égouttez sur du sopalin.

Les boulettes se servent chaudes, et vous verrez que le coeur de mozzarella devient fondant, c’est fabuleux. Et comme je vous l’ai dit, vous pouvez les laisser refroidir, les conserver 3 mois au congélateur, et les réchauffer au micro-ondes: personnellement j’en ai toujours en réserve, et je peux vous dire que ça épte aussi les copains pour un dîner improvisé!!

PS: si vous voulez préparer spécialement cette recette, je vous conseille vraiment de cuire votre riz la veille car je vous assure que le jour même il est très difficile à assembler en boule.

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Miam, crumble d’hiver hyper rapide.

Je suis une quiche en pâtisserie (si je puis dire). J’aime pas toutes ces mesures hyper précises, genre la ganache liquide doit être à 32°C bla bla bla… pas du tout mon truc. Mais je ne crache pas sur un dessert, bien évidemment. Et dans mes favoris, il y a le crumble.
Sauf que, sauf que. Comme je suis une feignasse pathologique, sortir la farine et le beurre pour faire une pâte à crumble avec mes petits doigts, ça m’épuise rien que d’y penser. C’est pour ça que j’adore cette recette, vue dans "Nicolas et moi", une émission québecquoise. Vous allez voir!

Ca marche avec n’importe quels fruits mais ici on va prendre des pommes parce qu’on en trouve tout l’hiver. Les proportions que je vous donne sont pour un plat complet, mais j’imagine que même si vous le faites pour vous-seul vous serez ravi d’en manger plusieurs parts ;-) Donc, je prévois 4 où 5 pommes, que je coupe en lamelles. Je prends un plat allant au four, je le beurre généreusement, j’étale les pommes dans le fond en les faisant se chevaucher. Il faut qu’il y en ait une bonne couche et qu’on ne voie plus le fond du plat. J’ajoute, artistiquement dispersées par dessus, 75gr de noix de pécan. Et j’arrose avec 5cl de sirop d’érable. (Je sais bien que par chez nous c’est une denrée un peu chère, 4 ou 5 € la bouteille, mais c’est super bon. Au pire, n’en mettez pas). Ca y est, la première partie est terminée.

Dans un grand saladier, je mélange: 200gr de mon muesli préféré, 200gr de sucre cassonade, 65gr de farine et 200gr de beurre que j’ai fait fondre sans complexes au micro-ondes. En gros, sortir la balance pour mesurer les quantités est l’opération la plus pénible. J’oublie les arômates: une cuiller à café de cannelle en poudre, et une d’extrait de vanille liquide. Mélangez bien le tout (avec une cuiller en bois, pas besoin de se salir les mains) et voilà: y a plus qu’à étaler sur le dessus du plat.

Enfournez dans un four préchauffé à 190°C, ça cuit 30 minutes. Et qu’est-ce que c’est bon!

PS: rien n’empêche d’en faire moins, et de les confectionner dans des petits ramequins individuels.

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Linguine aux courgettes et au crabe: une recette sicilienne.

Les agapes de Noël sont (enfin) terminées, mais dans une semaine on remet ça avec les menus totalement décadents (et sans doute très arrosés de champagne) du réveillon de Nouvel An.

Entre les deux, on a besoin d’une petite pause, mais on a quand-même envie de rester dans l’esprit de la fête avec un plat savoureux et un peu festif – même si très simple.

Alors je vous propose mes linguine aux courgettes et au crabe. C’est une recette empruntée à l’émission suisse Pique-Assiette dont je suis une grande fan.
Pour une personne, il faut 100 grammes de linguine (sorte de spaghetti plat, moins large qu’une tagliatelle -  si vous n’en avez pas, ben spaghetti et tagliatelle justement peuvent les remplacer), une courgette pas trop grosse, une petite boîte de crabe (bien que ça coûte bonbon, je vous conseille le royal avec 60% de pattes mais faites en fonction de votre budget), une petite échalotte et quelques épices: safran, cardamome en poudre et cannelle en poudre.

Avant tout, mettez l’eau à chauffer pou les pâtes: pour 100g, il faut 1 l d’eau et 10g de sel que vous n’ajouterez qu’une fois l’ébulition atteinte (sinon ça va être interminable, car le sel la retarde)

Commencez par couper la courgette en petits cubes, vous n’êtes même pas obligés d’enlever la peau. Hachez l’échalotte. Dans une grande poèle (assez haute, si possible), faites chauffer de l’huile d’olive (1 grosse cuiller à soupe) et faites blondir l’échalotte. Ensuite, ajoutez les cubes de courgette et faites-les revenir durant 2 minutes. Lorsque c’est fait, versez 1dl d’eau et les épices: 2 pistils de safran (doucement, ça coûte cher!), 1 pincée de cardamome et 1 de cannelle. N’abusez pas de la cannelle ou elle va vous remplir les papilles en assomant tout le reste! Remuez, et ajoutez le crabe bien émietté. Mélangez bien et laissez mijoter durant 10 minutes.

C’est à peu près le temps de cuisson de vos pâtes, qui peuvent donc maintenant aller prendre leur bain. Il suffira ensuite de les égoutter et d’ajouter le contenu de la poèle.

On ne sert pas de fromage sur des pâtes au poisson ou aux fruits de mer. S’il vous manque un petit quelque chose là-dessus, des amandes pilées au mortier feront l’affaire. Mais moi je trouve ça très bien comme ça. A la fois très léger et tout à fait raffiné!

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